Je suis...

Je suis...
Je suis un sentiment malhabile
Qui reste mignon seulement à petite dose
Les êtres qui abusent de moi son souvent comme des roses
Belles mais piquantes, se montrant fortes mais sont en réalité fragiles

Je suis une réaction chimique
Qui se produit la plupart du temps
Quand on a, pour une personne, certains sentiments
Mais je peux entrainer des faits diaboliques

Je suis une centrale nucléaire
Si j'explose en plein jour, gare aux victimes !
Je rends malade celui qui m'anime et ceux qu'il aime !
Je suis ce poison mortel qui se répand dans l'air !
Je suis une équation sans solution
Je ne résouts rien, bien au contraire
Peu de gens me reconnaissent ou le flairent
Je suis pourtant à peu près égale à destruction

Je suis une boule de feu et un assassin sanguinaire
Qui brûle mes victimes et qui me suicide
Quand l'eau de mes yeux sur moi s'inonde
Je suis pour mes proies un regret lourd et amer

Je peux devenir facilement une folie paranoïaque
Qui transporte les âmes dans l'abysse de l'enfer
Qui m'entoure de questions et de multiples mystères
Mais qui réduit à néant toutes les imaginations en vrac

Je peux me transformer en déduction
Car je pourchasse sans relâche l'amour
Alors, si je disparais, on peu voir en plein jour
Ma flamme amoureuse et ma triste passion

Je peux être aussi une révélation
Qui donne une joie intense à en devenir transe
Qui rend le sourire et un espoir immense
Et qui réclame aussi beaucoup d'attention

Certaines personnes me trouvent jolie
D'autres me trouvent intolérable
En tout cas, seule, je suis invivable !
Je suis tout simplement la jalousie !

Inconnu ?

# Posté le mardi 23 septembre 2008 16:22

Modifié le vendredi 13 novembre 2009 06:43

La vie étudiante

La vie étudiante
ça fait un mois que je suis étudiant !
ça fait un mois que j'étudie à Angers !
ça fait un mois que je mêle soirées ( presque tous les jours ) et travail !

La vie étudiante, c'est comme être adulte en ayant un comportement de jeune.
C'est à la fois être responsable et gamin.
C'est travailler de façon autonome tout en étant insoucieux et naïf.
J'aime cette vie !
C'est une période de ma vie qui marque la rupture avec ma famille, mon foyer et mes amis.
Mais c'est aussi une période de ma vie qui marque le passage de l'être irresponsable à l'être mature, la découverte d'un nouveau mode de vie dans un appart' et la naissance d'un nouveau réseau d'amis.
Après un mois, je suis ravi !
Tout laisse à penser que ma première année étudiante va être géniale !

Valou
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 13:06

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 13:16

Informer sans choquer

Informer sans choquer
Le reportage de deux journalistes paru dans un grand hebdomadaire parisien a choqué de nombreuses personnes, c'est bien compréhensible.

S'il est admissible que des journalistes rencontrent l'ennemi pour mieux comprendre son état psychologique, comme ses objectifs, ce travail périlleux à tout point de vue impose une certaine retenue. Il convient aussi d'en mesurer les effets positifs ou négatifs, pour l'un ou l'autre camp et, bien sûr, on doit éviter que cela serve à la propagande de ceux qui nous combattent.

Le responsable de la publication en cause estime avoir donné ainsi l'information nécessaire sur cette guerre qui ne dit pas son nom. Cependant, le reportage publié présente sans commentaire et sans recul les assertions des Afghans qui ont attaqué la patrouille de l'armée française, tué dix hommes et blessé vingt autres. Mais surtout, et c'est ce qui heurte le plus, publier les photos de ces Afghans affublés des dépouilles de nos soldats, les présenter ainsi en vainqueur dans des images qui vont faire le tour du monde ne peut que les aider et humilier notre Armée.

Au-delà de ces considérations, on ne peut qu'éprouver une profonde tristesse à la vue de ces photos qui nous poussent à imaginer ce que furent les terribles derniers moments vécus par les hommes. On imagine le visage du jeune Français qu'étais censé protéger ce casque porté maintenant par celui qui l'a tué. Cet uniforme volé sur un mort qui donc n'a pas été respecté. Et que dire de cet objet intime, brandi comme un trophée par un homme triomphant, cette montre qu'une fiancée ou une maman avait peut-être elle-même donné au soldat sur laquelle elle fut prise. C'est redoubler la souffrance des familles et c'est indécent.

Tout cela ne grandit pas la presse aux yeux du public. Celle-ci a la lourde et difficile responsabilité d'informer mais cela n'impose nullement de choquer les lecteurs.

François Régis Hutin

# Posté le mardi 09 septembre 2008 15:59

Modifié le lundi 07 septembre 2009 06:59

Confidences

Confidences
Avez-vous déjà rêvé une nuit d'être compris ?
Pensez-vous vraiment que nous sommes seuls face à la vie ?

Idolâtrez-vous toutes vos puissantes relations ?
Estimez-vous que l'amour permet la compréhension?

Aimeriez-vous ne jamais connaître de quiproquos ?
Apprécierez-vous que l'isolement soit le bon mot ?



J'aimerai être compris !
Je voudrai dompter la vie !

Je jouirai des relations !
J'aurai ma compréhension !

Je vivrai sans quiproquo !
Ensemble sera le mot !

Valou

# Posté le mardi 18 août 2009 18:38

Modifié le mardi 18 août 2009 19:16

Touché par la conférence d'un déporté résistant

Touché par la conférence d'un déporté résistant
LE PIRE

Maurice Honel, Auschwitz

Le pire, c'est la faim.
Avoir faim, attendre la coulée chaude.
Le pire, c'est le froid,
Le froid quand on a faim,
Le froid des affamés qui tendent l'écuelle
Attendant tout du temps,
N'attendant rien d'eux mêmes.

Le pire c'est les coups,
Les coups dans les reins.
C'est aux reins que les genoux s'articulent.
Douleur des coups, des corps sans genoux,
Douleur aux reins après deux heures d'appel,
Coups au réveil.

Le pire est savoir
Qu'on ne sait pas
Quand ça finira,
Au matin de la libération,
Ou chaque soir du desespoir.
Le pire, c'est le voisin qui tend sa face,
Et sous nos yeux s'entrechoquent ses dents.

Le pire, c'est qu'on marche à reculons
Dans des souliers
Pour géants.

Et que la nature nous coupe l'appetit.
Et nous faisons des pas petits petits
Comme des enfants
Rêvant d'espaces
Plus grands.

Le pire, c'est le pyjama rayé
Pour affronter la nuit polaire
Et tout ce que étoffe légère
Peut garder
Des seaux d'eau printanière.
Le pire, c'est d'être ici.

Le pire, c'est d'y penser.

Le pire, c'est d'écouter


Le temps qui ne coule pas.



Valou

Le lundi 26 mai 2 008, un déporté résistant est venu faire une conférence au lycée Notre-Dame du Roc. Ennuyeux au début, mais passionnant et émouvant dans son intégralité !
Ennuyeux au début puisqu'il nous racontait ses débuts dans la résistance.
Très vite, je compris qu'il était encore dur de s'exprimer sur l'enfer des camps de concentration.
Il retardait le moment le plus émouvant : son arrivée au camp...
Son récit captivant m'a touché et m'a révolté !
Pourtant rien à côté de son vécu...
Cet article, je le dédie à tous ceux qui ont connu l'enfer des camps de concentration !
Je ne peux m'exprimer sur ce sujet plus longuement, car je ne maîtrise pas l'art de l'écriture et il m'est encore difficile d'écrire un article à la hauteur de l'hommage que j'aimerai leur rendre !
N'oubliez jamais !
Nous ne sommes pas à l'abri de cet enfer, alors faites votre devoir de mémoire !

Aujourd'hui encore des génocides existent !
Les Arméniens, les Tchétchènes, les Soudanais, ...
Réveillons-nous !
Nous nous plaignons du passé et de la Terreur hitlérienne, mais il est encore possible de réagir maintenant contre les génocides actuels !

LUTTONS TOUS ENSEMBLE POUR LA PAIX !

# Posté le vendredi 30 mai 2008 13:02

Modifié le jeudi 06 août 2009 09:24

Vie privée, vie publique

Vie privée, vie publique
INTERNET Avec le succès des réseaux sociaux, tels Facebook, MySpace ou Flickr, tout le monde peut - et veut - exister en ligne. Mais partager son quotidien peut vite échapper à tout contrôle.

Andreas Kluth, correspondant à San Francisco de " The Economist "

Dans le processus éternel de la socialisation humaine, quelque chose de nouveau est apparu qui commence à causer de nombreux dégâts. Le terme à la mode est " partage " . Dans ce nouveau contexte, cela désigne le fait de fournir spontanément des informations personnelles, auparavant considérées comme strictement confidentielles, excepté pour la famille et les amis proches, mais qui acquièrent à présent une vie propre [ sur internet ] . Il s'agit, par exemple, de photos, destinées à tenir la chronique d'une grossesse, mises en ligne quotidiennement sur des sites tels Flickr ou Facebook et accompagnées de commentaires d' " amis " réels et imaginaires. Ou bien de vidéos de beuverie d'une équipe de hockey. Ou encore d'engregistrements, date et lieu à l'appui, des entraînements de l'équipe féminine de softball, dans lesquels le nom de chaque fille est précisé et mène à une page MySpace. Mais une grossesse peut mal tourner, et des yeux indiscrets qui ne sont pas réellement amicaux assistent soudain à des tragédies ou à un arrêt brutal des mises à jour ; les responsables des admissions dans les universités ou les employeurs potentiels visionnent les images de beuveries ; et des pervers peuvent dresser l'emploi du temps précis d'une jeune fille un jour d'entraînement.

L'Homme a toujours tenté de gérer sa réputation. Ces nouveaux médias lui donnent à présent de puissants outils pour y parvenir. Nombreux sont donc ceux qui se lancent, et partagent, avec enthousiasme. " C'est tout à fait rationnel " , affirme Edward Felten, expert en vie privée à l'université de Princeton, " car ils en tirent des avantages : ils rejoignent une communauté et acquièrent un plus grand contrôle de leur propre image " . Le problème, c'est que l'on perd rapidement ce contrôle. Cela relève de ce que Steven Rambam, détective privé, appelle modestement la " loi Rambam " : quel que soit l'objectif visé par le partage d'une information, celle-ci sera au bout du compte utilisée dans un autre but. Il fut un temps où les gens comme Steven Ramdam touchaient un beau paquet d'argent pour fouiller dans la vie de quelqu'un, dans ses photos, sa vie sexuelle, pour découvrir le nom de jeune fille de sa mère ( toujours très fréquent comme mot de passe ) ou dresser la liste de ses amis. Aujoud'hui, une poignée de minutes suffisent pour recueillir ces informations à partir de quelques sites Internet. Un usurpateur d'identité, un rival politique, une ex-femme amère, n'importe qui d'un peu futé désirant une information peut désormais l'obtenir.

A l'ère Internet, la majeure partie de la paranoïa entourant la vie privée s'est focalisée sur la capacité des entreprises, principalement Google, à recueillir des informations sur nos comportements en ligne. Google installe sur les navigateurs Internet des cookies qui enregistrent l'historique de recherche des utilisateurs. Le moteur de recherche analyse également le texte des courriels pour envoyer des publicitées ciblées, prend des photos de maisons privées.

Cette situation nous oblige à examiner de près les agissements de Google et de ses pairs, et à les rendre responsables de toute atteinte à notre vie privée. Mais Sergey Brin, l'un des deux fondateurs du géant de l'Internet, a également raison de mettre en garde contre une hystérie asymétrique. Notre réaction face à la menace représentée par Google est peut-être disproportionnée. Le moteur de recherche garantit que les ordinateurs, plus que les humains, " lisent " les données des utilisateurs.

Pendant ce temps, nous ignorons largement le plus grand danger qui nous menace, à savoir nous-mêmes. A l'heure actuelle, n'importe qui possédant un téléphone portable équipé d'un appareil photo peut réaliser un reportage autobiographique. Il pourra ensuite le mettre en ligne pour s'amuser, se faire des amis ou simplement pour la gloire, mais cela risque en fin de compte de se retourner contre lui.

A l'ère du Net, n'importe qui d'un peu futé peut obtenir n'importe quelle information

Est-ce que cela signifie qu'il vaut mieux boycotter les sites tel que Facebook, Flickr, Twitter, MySpace, Youtube et consorts ? Probablement pas. La participation est devenue automatique. Tout comme les " portables photos " font de chacun d'entre nous son propre biographe, ils transforment également tous ceux qui nous entourent en paparazzi disposant de leur forme de presse à sensation ( c'est-à-dire Internet ) . Ces paparazzi nous mettent ensuite en ligne, indiquent notre nom et répandent des ragots sur leurs propres photos, vidéos ou twitters [ outil permettant à un utilisateur de signaler à son réseau d'amis ce qu'il est en train de faire ] . Ainsi, à l'aide d'une simple recherche sur Google, tout le monde peut nous voir dans des endroits où nous n'êtions pas censés être, en compagnie de personnes que nous ne sommes pas censés côtoyer, servant involontairement de toile de fond aux histoires des autres.

Le seul choix qu'il nous reste est donc de décider si nous allons ou non ajouter notre propre point de vue, à l'aide de notre propre support, dans ce flot incessant d'histoires en tout genre, afin de préserver le peu de contrôle qu'il nous reste sur notre image. Les plus sages partageront encore en 2009 des informations les concernant. Mais ils deviendront très sensibles à l'idée de diffuser des données sur d'autres personnes, dans l'espoir que la réciprocité réduira la vulnérabilité de chacun. Y compris la leur.

# Posté le lundi 30 mars 2009 10:07

Modifié le vendredi 31 juillet 2009 12:21

La fin du lycée

La fin du lycée
Plus que deux demies journées et nous pourrons dire adieu à nos années aux lycées.
Synonymes de bonheurs et de convivialité pour certains, synonymes d'ennuis et de routine pour d'autres, ces années marquent l'existence de chacun.
C'est un peu l'autonomie, la responsabilité et la liberté !
Pas trop de responsabilités quand même, car il faut savoir profiter de l'insouciance, de l'innocence et de l'immaturité que nous offre la jeunesse !

Hier, j'étais encore écolier.
Aujourd'hui, me voilà près de la majorité et atteint de la folie adolescente !
Vous savez, c'est cette maladie de la jeunesse qui vous rend impulsif, dynamique et prêt à faire la fête à tout moment et qui vous démotive totalement quand il s'agit de bosser.
Bref' !
Le temps passe vite !
Demain, je serai déjà adulte et responsable d'une famille !

Tout ça pour vous montrer que la vie est constituée de plusieurs étapes qui sont toutes sources d'enrichissement .
Je souhaite donc remercier tous les gens du lycée que j'ai croisés, que j'ai rencontrés et que j'ai cotoyés et plus particulièrement les gens de ma classe, car c'est avec eux que j'ai grandi cette année.

:)

# Posté le vendredi 05 juin 2009 11:36

Modifié le samedi 06 juin 2009 09:15

Damien Saez-Fils de France

Au XXIème siècle, nous croyons le fascisme terminé.
Au XXIème siècle, nous croyons le nazisme mort.
Au XXIème siècle, nous croyons être en sécurité en France.

C'est pourquoi, les jeunes d'aujourd'hui se reposent sur l'effort des anciens.
Seulement, les droits acquis sont une lutte de tous les jours !
Une lutte de mémoire pour ne pas oublier toutes ces victimes qui se sont battues pour nos droits et une lutte de défense de nos droits contre le FN et toutes sortes d'organismes intolérants.
Quel plus grand hommage pouvons-nous faire aux sacrifiés d'hier qu'en allant voter et en éloignant le danger des extrêmistes ?

On s'est battu pour le droit de vote !
Beaucoup de sang a coulé !
Pour que tous les sacrifices du passé ne soient pas inutiles, ALLONS VOTER POUR LES VRAIES VALEURS FRANCAISES !
C'est un DEVOIR !

Le drame de 2002 ne doit pas se reproduire !

J'aime cette chanson qui donne envie de s'engager dans la jeunesse politique.
Ecoutez-la et donnez-moi votre opinion !

:-)

Valou

# Posté le mercredi 27 mai 2009 08:23

Modifié le mercredi 27 mai 2009 08:43

Le progrès technique est-il libérateur?

Le progrès technique est-il libérateur?
Le progrès technique est ambivalent.
La libération indique qu'il y a un état premier dans lequel l'Homme est dépendant et soumis.
Mais de quoi l'Homme se libère-t-il?



L'Homme se libère des contraintes de la nature.
La technique ou le savoir-faire est mise au service du bien de l'Homme.
Elle affranchit l'Homme des conditions naturelles de l'existence.
En travaillant, l'Homme parvient à maîtriser la nature qui l'entoure.
Descartes : " L'Homme est comme maître et possesseur de la nature. " .

Un progrès n'est pas une évolution.
Le progrès est un changement qualitatif avec une amélioration.
Dans quel domaine la technique nous fait-elle progresser?

La technique nous fait progresser dans la médecine, l'industrie, le sport, etc.
En effet, aujourd'hui, les Hommes vivent plus longtemps qu'hier.
Concernant l'industrie, la technique permet la production de la richesse plus rapidement.
Et puis, dans le sport, au fil du temps, les performances s'améliorent.



Il y a progrès technique lorsque l'être humain s'améliore grâce à la technique.
La quantité du progrès technique ne signifie pas plus de qualités pour l'Homme.
Lorsque la technique se fait une fin en soi, alors on peut dire que le progrès technique se fait au détriment de l'humanité.

D'abord, la technique entraîne la pollution.
Cela indique qu'il y a absence de maîtrise de l'appareil productif.
L'Homme n'assume pas les externalités négatives de son activité industrielle!

Ensuite, dans la médecine, la technique fait émerger l'eugénisme ( méthode qui vise à l'amélioration de l'espèce humaine d'un point de vue génétique ) .
Aujourd'hui, aux Etats-Unis, la doctrine nazie est reprise!
En effet, désormais, les gens peuvent choisir les caractères de leur enfant.
Blanc?
Blond?
Yeux bleus?
Et nous pouvons même aller plus loin...
Irons-nous jusqu'à définir son métier?
Irons-nous jusqu'à définir sa place dans la société?
Irons-nous jusqu'à définir son orientation sexuelle?
Irons-nous jusqu'à tuer le genre humain?
C'est horrible ce qu'ont fait les nazis!
Nous dénonçons leurs crimes, nous faisons notre devoir de mémoire, mais pendant ce temps, personne ne s'aperçoit que nous tendons encore une fois à la réalisation de cette idéologie!

Enfin, la technique associé au monde du travail entraîne l'aliénation des salariés.



Finalement, le progrès technique ne peut être considéré comme un miracle.
Il nous libère bien des contraintes naturelles, mais il en crée des nouvelles qui sont culturelles et sociales!

Valou ( inspiré de son cours de philosophie enseigné par M. Potier )

# Posté le vendredi 13 mars 2009 12:34

Modifié le samedi 14 mars 2009 05:51